

Actualités et inter activités; entrez dans l'univers secret des musiques de films, cinéma, dvd, jeux vidéo... Communiquez avec les créateurs!Entretiens signés Christine BLANC. Tous droits réservés. Remerciements à Jérémie NOYER pour son aide précieuse.
The Deaths of Ian Stone: Ian meurt dans un accident violent. Pourtant il se réveille le lendemain comme si de rien n'était... avant de mourir à nouveau dans un autre accident tragique. Jour après jour, quoi qu'il fasse, il meurt dans des conditions de plus en plus étranges. Il est prêt à tout pour découvrir qui le manipule et pourquoi...
Tooth & Nail Un groupe de jeunes, les Foragers, vont devoir se battre contre des cannibales vicieux pour survivre dans un monde post-apocalyptique.


Dans Big Movie, plusieurs blockbusters américains sont parodiés comme : LE MONDE DE NARNIA, HARRY POTTER, CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE, DA VINCI CODE, PIRATES DES CARAIBES, X-MEN, SUPERMAN RETURNS, BORAT, et même des émissions américaines comme Punk'D, émission de caméra cachée avec des stars animée par Ashton Kutcher MTV Cribs ou encore Lazy Sunday. Paul Schiff, le producteur de Big Movie, explique : "Notre principal souci sur ce projet était d'être crédibles en nous moquant de films énormes aux budgets astronomiques. Toutes les productions que nous tournons en dérision ont bénéficié de décors et d'effets spéciaux avec lesquels nous ne pouvions pas rivaliser et pourtant, il fallait que le public identifie clairement les lieux, les ambiances, les costumes et les trucages !"Rodney M. Liber producteur exécutif sur le projet, ajoute : "Chacune des superproductions que nous ridiculisons avait sa propre unité visuelle et son propre style. En les mélangeant toutes, nous nous retrouvions à gérer autant d'univers différents, qu'il fallait imbriquer dans un tout correspondant à notre vision. Nous mélangeons pas moins de vingt scénarios et tous les codes visuels qui vont avec !"
So, from what material did you take your inspiration?
As I said, it would have been very dangerous for me to look at the original materials too closely, and in some cases, you know, I hadn’t seen some of the movies they were parodying, which I think is actually an advantage.
It’s a true challenge to resume the spirit of a composer in keeping with your own personality.
Once you can identify the characteristic, of a particular cue or a particular score that make it special – in Danny’s case, they are qualities in the orchestration, the use of voices, a certain tempo, and a rhythmic style – you’ve got that in the back of your mind and you have the skill to make it authentic, but it’s also very particularly applied to this movie.
We can easily recognize the Harry Potter style or the Narnia style, but there’s not much of the Mediaventures style in your treatment of Pirates of the Caribbean.
I just didn’t have twenty people programming for me that could help deliver that. On this film we didn’t have the resources to recreate exactly those sounds. For the Mediaventures stuff, orchestrally, we had a very limited budget to work with. We just tried to make it work on screen.




Jean Pascal Beintus, vous êtes né en 1966. Malgré votre jeune âge, vous avez déjà à votre actif des compositions nombreuses et variées. Pouvez-vous nous parler du parcours qui vous a conduit ici ?
Quels sont vos compositeurs favoris?
Il y en a beaucoup, les premiers noms qui me viennent à l'esprit sont : Ravel, Saint Saens, Debussy, Rachmaninov, Poulenc, Prokofiev pour le classique, et John Williams, Jerry Goldsmith, Alan Silvestri, Elmer Bernstein, et bien d'autres pour la musique de film, mais les deux compositeurs qui me surprennent le plus sont Ravel, (il n'a écrit que relativement peu de musique, mais sa musique est incroyablement bien orchestrée, l'étude de Daphnis et Chloé par exemple est une véritable leçon d'orchestration et de composition) et John Williams pour son incroyable imagination et son langage musical unique.
Cherchez-vous à rendre hommage à certains compositeurs dans vos partitions ?
Il y a quelques années, Kent Nagano m'a demandé d'écrire des variations pour 2 pianos et orchestre sur le célèbre thème "I got Rhythm" de Gershwin, une commande de l'orchestre philharmonique de Berlin., C'est pour l'instant le seul véritable hommage que j'ai rendu à un compositeur. Autrement, il se peut que l'on reconnaisse quelques influences dans ma musique, mais j'essaie dans la mesure du possible de m'exprimer à travers mon propre langage musical.

Jean-Pascal Beintus with Kent Nagano
Pouvez-vous nous parler du Petit Prince ? Comment êtes vous arrivé sur ce projet, avec qui et comment avez vous travaillé ?
C'est une idée de mon agent et éditeur américain, nous avons eu la chance d'obtenir l'autorisation de la famille et de la maison d'édition de Saint-Exupéry. Nous avons développé le projet en collaboration avec Kent Nagano.
Avez-vous utilisé une partition temporaire ? Avez-vous écouté certaines œuvres pour vous inspirer ?
Non, pas de partition temporaire, je n'aime d'ailleurs pas beaucoup cette manière de travailler car elle bloque l'imagination des compositeurs. J'ai lu quelque part que Saint-Exupéry avait beaucoup écouté de Mozart et de Debussy lors de l'écriture du Petit Prince. J'ai donc voulu avant tout respecter ses goûts musicaux et essayer d'écrire une musique qui, je pense, aurait put être en harmonie avec sa propre vision.
De combien de temps avez vous disposé pour écrire, puis pour enregistrer ? Pouvez-vous nous parler de l’orchestration ? Du choix de l’orchestre, sa taille?
J'ai disposé de beaucoup de temps pour écrire une première version pour Harpe, Violon et orchestre de chambre, qui a été créée à Berlin par l'Orchestre de la Radio il y a environ un an. Cette première version nous servira de base à l'élaboration de la version avec narrateur et grand orchestre qui devrait être enregistrée cet été 2008 par l'Orchestre National Russe sous la direction de Kent Nagano.
Que doit devenir ce projet du Petit Prince (musique de film, opéra, album)
Pour le moment nous essayons de faire le CD et de trouver un acteur de cinéma pour la narration, nous avons contacté une star de cinéma américain pour la version anglophone. Cette star semble être intéressée, nous attendons sa confirmation.
Quelles consignes avez vous reçues pour composer ce score ?
Aucune, pour ce genre de projet, je suis entièrement libre, je soumets tout de même mon travail à Kent Nagano qui me donne son avis, il me demande souvent de rajouter de la musique, ce qui pour moi constitue le meilleur des compliments et des encouragements.
Qu’avez vous cherché à exprimer dans cette partition ?
J'ai essayé de ne pas avoir un langage trop "filmique", mais plutôt d'illustrer le conte d'une manière évocatrice et complémentaire de l'histoire, un peu à la manière de "Ma Mère L'Oye" .

Pourriez-vous définir votre style ?
Je pense pouvoir changer de style à chaque projet mais j'essaie de toujours conserver la même manière de m'exprimer.
Aujourd’hui vivez-vous de votre travail musical ? Aujourd'hui j'arrive à vivre des arrangements et orchestrations que je fais pour d'autres compositeurs comme Alexandre Desplat par exemple, mais malheureusement la composition de musique classique ne rapporte pas suffisamment d'argent pour espérer en vivre convenablement. La plupart des compositeurs ont d'autres métiers, comme par exemple, l'enseignement de cet art dans les conservatoires. En ce qui me concerne, j'orchestre, je fais des arrangements et des orchestrations et je joue encore de la contrebasse dans différents orchestres et ensembles, je pense que j'arrive à bien gagner ma vie.
Que conseillez-vous aux personnes souhaitant se lancer ou percer dans le milieu ?
De s'accrocher et de persévérer, ce n’est pas toujours facile. Et surtout, dans un premier temps de diversifier ses activités, ne pas hésiter à être orchestrateur et arrangeur pour les autres, c'est enrichissant et on y apprend beaucoup de choses qui peuvent servir au métier de compositeur.
Et si vous n’aviez pas été compositeur… ?
J'aurai bien aimé être acteur de cinéma ou écrivain, sinon les métiers d'ingénieurs ou autres métiers scientifiques m'auraient attirés.
Vos collaborations avec Alexandre Desplat vous ont elles apportées techniquement, humainement, relationnellement ?
Bien sûr, il est très professionnel et il aime l'orchestration. S’il ne les fait pas et qu'il a besoin du service d'un orchestrateur, c'est parce qu'il n'a pas le temps matériel. C'est donc toujours un challenge pour moi de deviner ce qu'il aurait fait s’il avait orchestré sa musique lui même. J'ai beaucoup appris avec lui, l'orchestration est la meilleure école que l'on puisse trouver concernant la musique de film. J'y ai appris la rigueur, la rapidité, et j' essaye à chaque fois de faire un sans faute. C'est un métier assez difficile car il nécessite beaucoup de connaissances dans tous les styles de musiques.
Pouvez-vous nous parler de vos relations avec Alexandre Desplat ?
Je m'entends très bien avec Alexandre, on se téléphone de temps en temps, mais malheureusement il n'a pas beaucoup de temps et il est toujours entre deux films, on ne se voit donc pas souvent.
Pourquoi ne pas avoir travaillé avec lui sur le Golden Compass ? Regrettez-vous de ne pas y avoir participé ? Avez vous eu l’occasion d’écouter sa partition, si oui qu’en pensez vous ? Que pensez-vous avoir pu y apporter ?
C'est dommage, j'aurai bien aimé y participer pour avoir la chance d'être crédité au générique de fin d'un blockbuster de fêtes de fin d'année ! Ça aurait fait plaisir aux enfants de ma famille !!, mais je crois que les studios lui ont imposé leurs propres orchestrateurs qu'ils ont sous contrats et qui sont très bons.
Je ne sais pas si j'aurais pu apporter grand chose de plus que les orchestrateurs qui ont travaillé sur ce film, Alexandre donne des directives tellement précises que notre rôle consiste uniquement à retranscrire sa pensé le plus fidèlement possible.
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Il semble que vous ne soyez pas intéressé que par la musique de film. Les séries, ou encore les jeux vidéos attirent désormais de grands compositeurs. Ces travaux représentent-ils pour vous un intérêt ?
Bien sûr, je suis ouvert à tout les nouveaux médias, pour tout avouer, j'ai moi même une Playstation 3 et j'adore les jeux vidéos !!
L’éclectisme de vos compositions peut il se retrouver dans un style de musique « hybride », mêlant orchestre et musique synthétique ?
J'adore les mélanges synthétiseurs/orchestres quand c'est un compositeur comme Jerry Goldsmith qui les faits, je pense à la musique du film "Legend" bien évidemment, c'est une des partitions des plus fantastique dans ce genre, mais personnellement j'adore l'orchestre, ça offre des possibilités infinies, les mélangés avec des boucles samplées et des ordinateurs ne m'attirent pas spécialement. Je pense que ce n'est qu'une mode passagère qui risque de vieillir trop vite, mais s’il faut que je le fasse, je m'adapterai à la demande.
Sur quel projet aimeriez-vous travailler ? Avec qui, sur quel type de projet ?
J'aime beaucoup écouter des musiques films, pour moi ce style de musique représente la continuité et la nouvelle voie de la musique « classique ». Par « classique », je veux parler d'une musique qui se sert encore des règles de l'harmonie, j'aime beaucoup le mélange de styles et l'incroyable imagination dans ce domaine des compositeurs actuels. Il y a beaucoup à prendre, le milieu classique est trop fermé en France et ça serait fantastique que cette musique puisse trouver son chemin dans les salles de concerts. Curieusement, les compositeurs de musiques de films ont été beaucoup influencé par leurs contemporains comme par exemple Prokofiev, Bartok, Ravel et pleins d'autres, ce serait un juste retour des choses que les nouveaux compositeurs classiques se servent des innovations des compositeurs de musiques de films et les adaptent à leurs créations.
Quels sont vos meilleurs souvenirs dans le domaine musical ?
Probablement la création de mon concerto pour quintette de cuivres et orchestre à Manchester en 2000 lorsque le public est venu me féliciter à la fin du concert et me dire à quel point ils avaient apprécié cette pièce, cela s'est reproduit plusieurs fois après, mais je ne sais pourquoi, c'est cette fois là qui m'a marqué le plus.
Quels sont vos projets aujourd’hui ?
Beaucoup de projets en collaboration avec Kent Nagano, l'année dernière j'ai composé la partie orchestrale du film "The 11th Hour" produit par Leonardo Di-Caprio, Kent Nagano à accepté de la diriger et maintenant je crois que d'autres projets dans ce domaine sont en train de se profiler à l'horizon, mais il est un peu trop tôt pour en parler...
Que souhaitez-vous ajouter pour les lecteurs d’inter-activities ?
Un grand merci pour cette interview, c'est toujours intéressant et constructif de partager l'expérience des autres, internet est un outil formidable qui nous permet de la faire partager. À très bientôt !!
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Skyland est une série télévisée d'animation franco-canadienne en 26 épisodes de 26 minutes, créée par Alexandre de la Patellière, Matthieu Delaporte et Emmanuel Gorinstein. Récompensée en 2006 à Annecy lors du festival du film d'animation, la série, mêlant personnages en 3D animés à partir de la capture de mouvements de comédiens et somptueux décors peints à la main à remporté le Pulcinella Award ( best Serie of Action and Adventure).
© 2006 Method Films
Please, Paul Intson, how may you introduce yourself?
Addressing a small orchestra -2004 And what about your background?
As a kid, I was in trouble frequently– until I started playing bass seriously. I seem to need stimulus to stay out of jail…
How would you describe or characterize your own musical style?
I dream that it exists as an extension of Manfred Eicher’s ECM label sound – but I’m probably closer to some guy in a basement somewhere in Canada…
How do you choose a project to work on?
Well … I guess if they say yes then I’m working on it..




What kind of hiatus?
Production Hiatus - essentially a break for everyone to breathe.
Do you know about the release date of the second season? Did you start working on it?
There were a total of 26 episodes produced with a break between the delivery of the first and second group of thirteen episodes. I don't believe there will be any other episodes produced past that, but then you can never say never...
Have you heard about a Skyland videogame? Will you be part of it?
I have heard of the game, I have not heard anything further...
Have you heard about a Skyland' movie? Will you be part of it? It's still in development stages ... that's all I know for now.
Avec la sortie pour ces fêtes de fin d'année des différents coffrets DVD collectors et du tout dernier livre du film d'Arthur et les Minimoys, nous profitons de l'occasion pour mettre en avant les talents artistiques du dessinateur et designer Nicolas FRUCTUS, déjà bien connu pour ses collaborations avec Moebius ou Philippe Druillet, ou encore pour sa série d'albums BD Thorinth. Mais aujourd'hui, c'est dans l'univers des sept royaumes que
nous allons nous replonger. Vous aurez même la chance de découvrir quelques infos inédites sur les suites d'Arthur et les Minimoys.
Nicolas FRUCTUS, pouvez vous nous parler de vous ? Comment, et quand ont commencé vos passions, activités artistiques ? Quel a été votre parcours?
Rien de bien spécial jusqu’au BAC, du moins. J’ai fait l’école Emile Cohl à Lyon, j’étais à la même tablée que Philippe Rouchier, d’ailleurs, et avec trois autres compères qui me sont extrêmement chers : Pierre-Alain Chartier,Jérôme France et Humbert Chabuel. En fait, de par notre formation d’école, on travaille tous dans des domaines connexes, et parfois en passant de l’un à l’autre dans l’année, ou en cumulant. On fait tous de l’illustration, du film, de l’animation, de la BD, enfin tout ce qui demande que l’on pose un visuel sur un texte. On a tous évolué du traditionnel à l’informatique au travers de nos expériences parfois très différentes. Mon parcours s’inscrit simplement dans ce mouvement de ma génération qui a glissé du traditionnel à l’informatique, changeant notre façon de travailler, mais aussi changeant la finalité de tous les supports sur lesquels nous travaillons. Le cinéma, l ‘animation, l’édition ont muté encore plus vite que nous.

Comment décririez-vous votre personnalité ?
Difficile… Un hyperactif introverti ( !?!), peut-être… J’aime faire beaucoup de choses, je suis un cumulard, et plus il y en a, plus ça m’amuse.
Comment décririez vous votre (vos) métier(s), quelles sont vos fonctions, vos tâches?
Comme je l’ai mis plus haut, mon métier consiste à visualiser pour la première fois ce qui n’a été que mot jusque-là. En film ou animation, ça s’appelle une charte graphique, en édition de l’illustration ou de la BD ; pour du jeu vidéo, c’était de la direction artistique, charte graphique, enfin ça prend un peu toutes les formes. Les fonctions et les tâches sont plus liées à un poste qui me permet d’aboutir ce qui m’a été demandé graphiquement. Plus j’avance, plus j’aime suivre ce que j’ai lancé sur une feuille pour voir sa concrétisation sur un écran.
Quelles sont les qualités.indispensables pour exercer votre métier ? Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui aimeraient travailler dans l’animation les jeux vidéo et la bd ?
Je réponds aux deux questions en une seule fois :il y a des milliers de dessinateurs bien plus compétents que moi. Mon expérience ne palliera jamais la qualité des milliers d’autres qui sortent régulièrement des écoles ou d’ailleurs. Sinon que je suis le seul à pouvoir dire ce que j’ai à dire. Donc le seul but à rechercher, c’est son propre épanouissement. Et si ce travail peut épanouir tout lecteur ou spectateur, contribuer à son bien-être, tant mieux. Mais là, je n’ai aucune prérogative particulière à donner, sinon d’être intègre avec soi-même. Après, le fait de travailler dans tel ou tel milieu d’application, ça n’a pas grande importance. C’est plus de trouver le bon écho que peut avoir un travail, en fonction de son champ d ‘application. Par exemple, il ne sert pas à grand-chose d’essayer de développer une série d’animation qui traiterait de concepts de Gilles Deleuze, et à la rigueur, une BD ferait plus l’affaire(quoi que…).

D’où puisez-vous vos idées, inspirations ?
C’est très vague. Tout ce qui m’entoure, tout ce que je peux lire. J’ai juste une attirance pour les situations qui n’ont pas encore été représentées. Ce sont ces moments où vous pensez à quelque chose de complètement décalé, d’étrange, et vous le faites. Ce qui me pèse le plus, à la rigueur, c’est d’avoir à faire quelque chose qui a déjà été vu, revu, et à revisiter. Sauf exception, ça n’a que peu d’intérêt à mes yeux.
Qui sont vos modèles, mentors, sources d’inspiration ?
C’est la peinture qui m’a beaucoup motivé pendant de nombreuses années. Je fais aussi de la peinture et un peu de sculpture, et je trouve souvent mon contentement et mon plaisir avec la « vieille école » !
Je pense à Rubens, Rembrandt, Guardi, Philippe de Champaigne, Turner, Kaspar David Friedrich, Franz Hals, etc… En BD, ce sont des bien vivants :Mœbius, Druillet, Bilal.






Sur quels projets et avec qui aimeriez-vous travailler par la suite ?